Académie des dirigeants Dirigeants d'entreprises et organisations des secteurs public et privé

Le 5 décembre 2017 de 20h30 à 22h30

Soirée de fin d’année

restaurant Comptoir de Sèze |  ,

sans-titre

C’est au Comptoir de Sèze que nous nous retrouvâmes, à peine plus nombreux (17 pour être précis), pour le dîner de fin d’année de l’Académie. Quelques pessimistes craignaient que nous manquions de place : “Attention, l’endroit est très étroit” aurait même osé un esprit aussi chagrin que facétieux ; paradoxalement, il n'en était rien.

Les férus d’Histoire auront probablement senti planer l’esprit de Raymond, Comte de Sèze, dont la fameuse plaidoirie du 26 décembre 1792, en défense de Louis Capet (16ème du nom mais sans lien de parenté nous dit-on), trône en bonne place dans le Salon des Illustres où, quoi de plus approprié ?, nous avions tenu Conseil deux heures avant.

La commission “Accueil” de l’Académie (des Dirigeants) n’aurait sûrement pas osé écarter cet avocat bordelais, successeur de Voltaire à l’Académie (française cette fois), qui contribua naguère à la construction du Pont de Pierre (que personne ne connaît d'ailleurs… mais “Pont de Raymond” avait dû sembler, à l’époque, peu vendeur).

Autant dire qu’en pareil écrin, nos échanges ne pouvaient être que de très haute tenue et d’une grande convivialité.

Le Conseil d’administration dressa les bilans d’activité et économique de cette année 2017 que l’Assemblée générale approuvera, probablement sans réserve, dans les mois qui viennent.

De belles réussites – nous nous en félicitâmes – mais aussi des points à améliorer – nous en débattîmes avec conviction, enthousiasme et responsabilité :

  • Une fois de plus, une gestion éclairée et prudente aura permis de dégager un léger excédent sans pour autant sacrifier l'essentiel : l'économie sans l'ascèse…
  • La tarification de la Soirée-débat fût mise en débat ; une alternative médiane sera mise en œuvre l'an prochain. A ce détail près, elle fut jugée quasi-unanimement un large succès malgré l'importance du nombre des intervenants et l'absence, un temps regrettée, de Ricard… Matthieu et non Jean-Pierre (pas le même diocèse…) ;.
  • La procédure d'accueil devra être révisée pour éviter que trop d'impétrants soient rejetés après avoir été sollicités (syndrome de la douche écossaise…)
  • La politique de communication (interne et externe) a fait l'objet d'une profonde refonte et commence à porter ses fruits… même si nos publications ne font pas encore autant de buzz que le dernier film de Scorsese…
  • Beau succès (même s'il ne pâtirait pas d'être amplifié) de l'Université d'été et belle cohérence avec le thème de la précédente soirée-débat dont l'Université a décidé de faire l'exégèse…
  • Les visites d'entreprises (et de lieux remarquables) ont explosé à la fois en nombre et en fréquentation : près des trois-quarts des adhérents ont participé cette année au moins une fois à cette activité ; le planning prend déjà sur 2019 ses aises…

Les nourritures de l’esprit, pour roboratives qu’elles soient, ne sauraient, cependant, se substituer à celles du corps et, une fois le barde ficelé et attaché à la branche d’un arbre des Allées Tourny, vint le temps de la chère et des breuvages.

En dehors des légumes oubliés (que notre serveuse put néanmoins nommer sans faillir), je ne me souviens plus des plats qui composèrent ce festin ; je n’en dirai donc rien d'autre que les félicitations à adresser à celles et ceux qui auront contribué à choisir cette magnifique adresse et la confirmation de l'adage : « Aux couverts bien dressés, la valeur n’attend pas le nombre des attablés ».

Article : Jean François LAPLUME, Membre de la commission Lettre et Communication
Photos : Juliette LEEB, Chargée de mission

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